jeudi 14 juillet 2011

Alpagas, autruches et fromages pour que la 20 soit moins ennuyante!

L'autoroute 20 n'est pas ce qu'il y a de plus passionnant et de plus charmant dans le domaine des paysages de notre belle province. Par contre, nul besoin de faire un immense détour pour découvrir quelques trésors de l'agrotourisme du Centre-du-Québec. Ce mardi, alors que j'avais rendez-vous avec une amie à Drummondville pour souper, j'ai profité de mon après-midi libre pour aller visiter la Fromagerie St-Guillaume et la Ferme Bel Alpaga.

vendredi 1 juillet 2011

La vérité sort de la bouche des enfants

J'en ai parlé ici et là sur ce blogue : je guide souvent des groupes de jeunes québécois et canadiens dans le Vieux-Québec et à la chute Montmorency. À chaque fois, j'entends au moins une réplique succulente venant d'un jeune touriste sans passeport. En cette fin de saison du tourisme adolescent, je vous offre le top 5 des meilleures répliques des étudiants en vacances à Québec dans les deux derniers mois.

jeudi 23 juin 2011

Plus qu'une chute

Après le Vieux-Québec, la Chute Montmorency est le lieu où je me retrouve le plus souvent avec les touristes. Avant d'y travailler, je l'avais souvent vue en passant devant, mais sans jamais vraiment me demander s'il y avait déjà eu autre chose que beaucoup d'eau! Depuis environ un an, je guide des visites du Parc de la Chute Montmorency et j'y anime des activités pour les groupes scolaires. J'ai donc décidé de vous partager quelques-unes des informations sur l'histoire de la chute.

Déjà lorsque Samuel de Champlain est arrivé dans le coin, il a nommé l'endroit Sault de Montmorency, en l'honneur d'un amiral français. La chute mesure 83 mètres de haut, soit environ 30 mètres de plus que les Chutes Niagara! Bien que son débit varie selon le moment de l'année, la moyenne est de 35 000 litres d'eau à la seconde qui coulent dans la chute!

mardi 7 juin 2011

Festivals et fêtes de quartier : comment voyager à deux pas de chez soi!

Samedi en fin d'avant-midi, je me suis rendue à Saint-Sauveur en fleurs, fête annuelle de mon quartier qui célèbre le début de l'été. En quelques heures, en plus de connaître un peu mieux certains organismes qui œuvrent près de chez moi, j'ai entendu deux groupes de musique et vu une troupe de danse que je ne connaissais pas, même s'ils sont originaires du coin. Lorsque je suis en voyage à l'étranger, je cours après ce genre d'événements, question d'avoir un bain de culture (et de foule!) de la place. Mais on n'a pas toujours l'occasion de partir à des milliers de kilomètres de la maison pendant plusieurs semaines pour vivre de chouettes moments culturels. Ça adonne bien, parce que ce n'est pas nécessaire d'aller loin!

mardi 24 mai 2011

Nourriture sans passeport

Comme guide, on se fait poser plusieurs questions sur des sujets assez variés et parfois, je ne sais vraiment pas quoi donner comme réponse pertinente et complète. Malheureusement, quelques clics ne suffisent pas toujours à trouver ce que l'on cherche, surtout lorsque l'information mystère n'est pas une date ou un nom de personne. Alors c'est pourquoi je vous demande de participer à ma réflexion, question qu'on aide tous ensemble les futurs touristes! Qu'est-ce que la nourriture québécoise? Qu'est-ce qui fait partie de nos traditions? À part la poutine, qu'est-ce qu'on leur(nous) suggère?!

dimanche 15 mai 2011

Nostalgie du tourisme régional

Le 15 mai 2006, je terminais officiellement ma technique en journalisme et au même moment le plus beau voyage de ma courte vie de touriste sans passeport. C'était il y a exactement cinq ans que je quittais le charmant village de Tête-à-la-Baleine, sur la Basse-Côte-Nord, avec la ferme intention d'y retourner dès que possible. Ce que j'ai fait 13 mois plus tard. Ce que malheureusement je n'ai pas refait depuis juin 2007. Évidemment, j'y étais d'abord en tant que stagiaire à la radio communautaire du village, mais pourquoi j'écris à ce sujet aujourd'hui est plus du point de vue du tourisme dans ma propre région.

vendredi 13 mai 2011

Un proverbe entre travail et mode de vie

Trois semaines... oups! Je suis de retour chez moi depuis plus de trois semaines (lors de la dernière tempête de neige à Québec!) et je n'ai toujours pas réécrit sur mon blogue. Après trois semaines extraordinaires de job surfing, j'ai comme eu besoin de vacances virtuelles. Je voulais volontairement un certain temps entre la fin des messages nordiques et le retour à la vie « normale ». C'est en lisant l'article « Ces périples qui forment la jeunesse », que j'ai eu envie de recommencer à écrire ici. Comme les jeunes touristes affluent dans le Vieux-Québec en ce moment, il y a un certain décalage entre l'idée et le texte publié!